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Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?

  • TARNOS POUR TOUS - LISTE CITOYENNE SANS ETIQUETTE
Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?

Depuis des années, Mme Marie-Ange Delavenne, élue municipale d’opposition, tête de liste de Tarnos Pour Tous et également porte-parole du Collectif du Seignanx, subit ce qui ressemble de plus en plus à un véritable harcèlement institutionnel.

Insultes publiques, attaques personnelles répétées, campagnes de discrédit, rappels permanents d’une condamnation judiciaire dans des publications ou prises de parole politiques, pressions, humiliations en conseil municipal… la liste est longue.

Et surtout : tout cela dure depuis des années.

Beaucoup se souviennent encore des scènes en conseil municipal, des propos tenus publiquement par certains élus  :
M. Dubert, M. Gonzales, Mme Dupré, M. Garans et d’autres encore....

À cela s’ajoutent régulièrement des relais ou soutiens sur les réseaux sociaux locaux, où certaines publications agressives ou moqueuses donnent lieu aux mêmes réactions, aux mêmes commentaires et aux mêmes encouragements publics.

Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?

Cette mécanique finit par créer un véritable climat hostile :
on ne débat plus des idées, on cherche à discréditer, isoler ou ridiculiser les personnes qui dérangent politiquement.

 

Quelques exemples publics parmi beaucoup d’autres....

Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?
Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?
Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?Harcèlement institutionnel à Tarnos : jusqu’où certains sont-ils prêts à aller ?

On y retrouve notamment :

  • des qualificatifs comme « déstructurée » ;
  • des attaques personnelles sur les capacités intellectuelles ou politiques ;
  • l’utilisation récurrente du terme « MAD » ;
  • des moqueries humiliantes ;
  • des références permanentes à une condamnation judiciaire ;
  • ainsi que des menaces ou annonces répétées de suites judiciaires.

Ces propos ne relèvent plus du simple débat démocratique ou de la contradiction politique.

Ils participent à un climat d’hostilité personnelle devenu permanent.

Le plus grave reste peut-être la banalisation de ces méthodes.

Ce climat ne date pas d’hier.

Au fil des années, Mme Delavenne affirme avoir déjà été la cible de nombreuses attaques publiques lors de conseils municipaux ou communautaires, avec parfois de véritables séries d’interventions dirigées contre elle.

 

 

 

Elle rappelle également qu’au moment du vote sur la TEOM, son nom avait même été publié sur un tract publiquement par le Parti Communiste du seignanx lors d’un vote pourtant secret, avant qu’elle ne reçoive ensuite une lettre anonyme de menaces ayant conduit au dépôt d’une plainte.

Mme Delavenne indique aussi avoir déposé plainte contre le Directeur Général des Services de la ville de Tarnos, Yann Bouvier, après avoir indiqué avoir craint des comportements agressifs à son encontre. 

À cela se sont ajoutées pendant des années des publications et commentaires récurrents sur les réseaux sociaux visant à discréditer systématiquement Mme Delavenne, y compris lorsqu’elle n’était plus élue municipale.

Mme Delavenne dénonce également le fait de s’être vu attribuer publiquement, à plusieurs reprises, des articles ou publications non signés en son nom, sans qu’aucun élément ne permette pourtant d’en établir officiellement l’auteur.

 

Pour elle, cette tendance à lui attribuer systématiquement toute critique du pouvoir local participe également à ce climat de pression et de personnalisation permanente du débat politique.

Des signalements ont été adressés au maire de Tarnos, Marc Mabillet, concernant ce climat et certains comportements publics d’élus et du directeur de cabinet, sans qu’aucune réponse ne soit apportée à ce jour.

Certains lecteurs eux-mêmes avaient fini par s’interroger publiquement sur cet acharnement et demandé que cela cesse.

Car derrière les moqueries, les attaques répétées et les campagnes de dénigrement, il existe une réalité juridique très sérieuse :

le harcèlement moral est puni par la loi, y compris lorsqu’il s’inscrit dans un cadre politique ou institutionnel.

👉 Le Code pénal sanctionne les agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de vie, une atteinte à la dignité, à la santé psychologique ou à l’exercice normal des droits d’une personne.

👉 Et contrairement à ce que certains semblent croire, le fait d’être élu, directeur de cabinet, proche du pouvoir local ou militant politique ne donne aucune immunité.

Pendant des années, certains ont cru pouvoir tout se permettre :

  • insultes publiques,
  • humiliations en conseil municipal,
  • campagnes sur Facebook,
  • menaces récurrentes de poursuites judiciaires,
  • caricatures politiques,
  • tentatives de discrédit personnel,
  • rappels obsessionnels d’une condamnation.

Tout cela simplement parce qu’une opposante osait critiquer des décisions politiques locales.

Dans une démocratie saine, on débat des idées.
On ne cherche pas à détruire humainement ceux qui dérangent.

Car au-delà du cas de Mme Delavenne, c’est une question plus large :
quel climat démocratique voulons-nous à Tarnos et dans le Seignanx ?

Une commune et une communauté de communes où  l’on peut exprimer un désaccord sans être insulté, humilié ou catalogué ?
 

Ou un système où toute voix critique devient automatiquement une cible ?

Le harcèlement institutionnel n’est pas une opinion politique.
 

C’est une dérive grave.

Une saisine fait désormais partie des démarches envisagées afin de faire reconnaître et examiner ce climat de harcèlement politique et institutionnel devenu, au fil des années, insupportable.

Et tôt ou tard, chacun devra assumer ses paroles, ses publications… et ses actes.

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