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 Insécurité routière et dogmatisme local !

  • TARNOS POUR TOUS - LISTE CITOYENNE SANS ETIQUETTE
 Insécurité routière et dogmatisme local !


Aménagements cyclables : Combien d’accidents faudra-t-il pour que la mairie et l'intercommunalité ouvrent les yeux ?

Développer le vélo sur notre territoire est une nécessité. Mais le faire en dépit du bon sens, depuis des bureaux administratifs et au mépris de la sécurité des habitants, est une faute grave. Le projet de piste cyclable en limite immédiate des propriétés privées — co-piloté par notre municipalité et les services intercommunaux — vire au fiasco sécuritaire : sur le terrain, les accidents se multiplient.

Ce que les experts du Cerema et les associations de mobilités redoutaient est en train de se produire sous nos yeux. En collant la piste cyclable au ras des clôtures et des portails, les décideurs ont créé un couloir d’angles morts d'une dangerosité absolue. Entre les murs, les haies et la vitesse des vélos — notamment électriques —, la visibilité réciproque est nulle. Un habitant qui franchit son portail, un enfant qui sort de chez lui, ou une voiture qui recule de son garage se retrouvent instantanément projetés sur la trajectoire des cyclistes.


La situation est devenue tellement aberrante que ce sont les propriétaires riverains qui doivent payer de leur poche des miroirs de sécurité pour essayer de voir ce que l'aménagement public leur cache ! C'est le monde à l'envers : les administrés financent la sécurité sur l'espace public pour corriger les erreurs de conception d'un projet municipal et intercommunal payé avec nos impôts.

L'intercommunalité ne peut pas se retrancher derrière ses compétences techniques, et la mairie ne peut pas fermer les yeux sous prétexte que le projet est géré à l'échelle supérieure. Le Maire reste le garant de la sécurité sur les voies de sa commune. En s'entêtant dans cette voie malgré la multiplication des blessés et des collisions, la responsabilité juridique des deux collectivités est directement engagée pour faute de conception de la voirie.


Des solutions sûres existent et ont fait leurs preuves partout ailleurs.
Nous n'attendrons pas qu'un drame plus grave survienne. Nous exigeons de la municipalité et de l'intercommunalité l’arrêt immédiat de ce tracé accidentogène et la mise en place d'alternatives qui remettent le cycliste dans le champ de vision naturel des automobilistes :


    •    Une piste de type "hollandaise" : la piste cyclable est adossée à la route avec un séparateur physique. Le trottoir piéton reste, lui, le long des habitations.

   •    Une vélorue ou un "chaucidou" : si la rue est trop étroite, le vélo devient prioritaire sur la chaussée, forçant les voitures à ralentir.
Nous voulons des infrastructures cyclables, mais nous refusons qu’elles se fassent au détriment de l'intégrité physique des piétons, des cyclistes et des riverains. Élus municipaux et communautaires, agissez avant qu’il ne soit trop tard !

 

 

Aménagement urbain : la politique du fait accompli au détriment de notre sécurité

La décision de la municipalité de choisir une voie de circulation automobile pour le tracé du Tram-Bus tourne au fiasco quotidien. Ce choix politique, présenté comme une avancée écologique, se transforme sur le terrain en un véritable piège pour les usagers, les riverains et les services d'urgence. Un entêtement d'autant plus incompréhensible que les communes voisines, traversées par le même réseau, ont fait des choix diamétralement opposés et bien plus pragmatiques.


Vouloir développer les transports en commun est une intention louable. Bloquer délibérément la ville en est une autre. Ailleurs, l'intelligence territoriale a primé : les autres municipalités ont choisi de réserver une voie partagée aux bus et aux véhicules de secours. Chez nous, on a préféré exclure, quitte à saturer l'espace. Depuis la mise en place de ce tracé exclusif, les résultats sont sans appel : les embouteillages monstres paralysent l'activité locale et déplacent la pollution dans les rues adjacentes.


Plus grave encore, cette exception locale fait peser un risque direct sur notre sécurité :

    •    Secours en danger : En refusant de mutualiser la voie comme les autres communes, la municipalité bloque les ambulances et les pompiers dans le trafic général. Les délais d'intervention explose, mettant des vies en péril.


    •    Forces de l'ordre entravées : L'absence d'accotements ou de zones de repli rend les contrôles routiers impossibles ou extrêmement dangereux.
    •    Zéro flexibilité : Au moindre véhicule en panne, c'est tout un axe majeur de la commune qui se retrouve totalement asphyxié, sans aucune échappatoire.


Une transition écologique réussie ne peut pas se faire contre les citoyens, ni au mépris des règles élémentaires de sécurité publique. Pourquoi ce qui est possible et sécurisant chez nos voisins devient-il impossible ici ?

L'idéalisme dogmatique de nos élus s'est brisé sur la réalité du bitume.


Il est temps que la municipalité sorte du déni, prenne exemple sur les bonnes pratiques de l'agglomération et revoie sa copie avant qu'un drame ne survienne.

L'espace public appartient à tous, et la sécurité ne doit jamais être une variable d'ajustement. 

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